Covid-19 Information sur la situation

batiment covid agglo JPEG Studios
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(Mise à jour le 14 janv. 2021)

On note une remontée dans le département des Landes à partir du 29 décembre. Elle était redescendue, le 28 décembre, avec un taux d’incidence à 95 pour 100 000 habitants et on a aujourd’hui un taux d’incidence de 165 et un taux de positivité qui a doublé, puisqu’on est à 6 %. Le niveau d’hospitalisation reste constant, notamment au niveau des réanimations, avec huit patients sur 18 lits. Et on compte 224 décès, dont la moitié en Ehpad. Nous avons encore une vingtaine de clusters dans ces établissements.

Source Didier Couteaud délégué départemental de l’Agence régionale de santé (ARS) dans le journal Sud ouest : en savoir + 

service public

Nouvelles mesures d’application prises par le Grand Dax

Dans le contexte sanitaire créé par l’épidémie de Covid-19, des mesures exceptionnelles ont été prises par le gouvernement. En application et en complément des consignes de l’Etat, la communauté d’agglomération du Grand Dax adapte ses services.

Voici nos dernières informations (mise à jour le 15 janvier 2021)

LE CENTRE AQUATIQUE DU GRAND DAX AQUAE est fermé au grand public et aux scolaires

LES DÉCHETTERIES restent ouvertes les horaires s’adaptent au couvre-feu : fermeture à 17h30. .

ORDURES MENAGÈRES : Une continuité de service est maintenue sans changement jusqu’à nouvel ordre.

TRANSPORTS : Pas de changement et le respect des gestes barrières reste toujours en vigueur. Après 18h seuls certains déplacements seront possibles, à condition de se munir d’une attestation. Télécharger une attestation de déplacement dérogatoire 

La communauté d’agglomération du Grand Dax vous tiendra régulièrement informés de l’évolution de la situation sur son territoire.

Services publics municipaux

Pour les informations concernant les services publics municipaux, nous vous invitons à consulter les sites internet respectifs des communes ainsi que leurs pages facebook.

consommer local

Géolocalisez les commerces ouverts ou proposant des services de DRIVE, de CLICK and COLLECT ou de LIVRAISON pendant la période COVID-19

Consulter la carte

 

Commerçants, devenez visibles pour maintenir votre activité ! Faites-vous recenser sur le dispositif « consommons local » du GRAND DAX. Si vous souhaitez mettre à jour vos informations sur la carte suite aux nouvelles annonces du gouvernement c’est par ici

Accéder au formulaire

 

La vaccination est un moyen de faire baisser la mortalité et les formes graves liées au virus, de protéger ainsi les Français et notre système de soins et espérer un retour à une vie plus normale.

Calendrier vaccinal

le Calendrier vaccinal (au 14 janv.  2021) suit les recommandations de la Haute Autorité de santé, qui définit les personnes âgées en collectivité comme objectif prioritaire de ce mois de janvier.

Phase 1 ( janvier-février)

  • Les personnes âgées résidant en établissements (par exemple EHPAD, USLD),
  • Les professionnels y exerçant et présentant un risque élevé (âge supérieur à 50 ans, pathologies),
  • Tous les professionnels de santé, y compris libéraux, les pompiers et les aides-à-domicile de plus de 50 ans et/ou atteints de comorbidités,
  • Les personnes en situation de handicap hébergées en établissement et les personnels y exerçant âgés de 50 ans et plus et/ou atteints de comorbités.

dès le 18 janvier

  • Toutes les personnes pouvant développer une forme grave de la maladie quelque soit leur âge
  • Les personnes âgées de 75 ans et plus vivant à domicile

Phase 2 (février-mars)

  • Les personnes de 65 à 74 ans en établissements collectifs ou de long séjour

Phase 3 (mars et au-delà)

  • Le reste de la population

Depuis le 14 janvier, la vaccination pour les soignants, les aides à domicile, le Sdis (Service départemental d’incendie et de secours, NDLR) a démarré.

infographie vaccination

 

Trouvez le lieu de dépistage COVID-19 le plus proche de chez vous sur une carte interactive, ainsi que les opérations de dépistage gratuit organisées par l’ARS.

  carte interactive >> :https://www.sante.fr/recherche/trouver/DepistageCovid

Les tests virologiques (RT-PCR) permettent de déterminer si une personne est porteuse du virus au moment du testgrâce à un prélèvement par voie nasale, et de mettre en œuvre de mesures nécessaires pour casser la chaîne de transmission (isolement de personne principalement).

Il se fait sous la forme d’un prélèvement nasal et peut occasionner une légère gêne dans le nez. Il ne dure que quelques secondes. Un échantillon est prélevé dans le nez grâce à un long coton-tige, appelé écouvillon. Une fois récupéré, l’échantillon est scellé puis analysé par le laboratoire.

Ces tests sont intégralement remboursés par l’Assurance maladie.

Un test antigénique détecte la présence du virus ou de fragments du coronavirus. Il répond à la question : « le patient est-il ou non porteur du COVID-19 ? ». Comme les tests RT-PCR qui reste le test de diagnostic de référence et le plus fiable, le test antigénique permet le diagnostic précoce de la maladie dès la phase aiguë.

Le test antigénique s’apparente à un test de grossesse. Il a la taille et la forme d’une carte de crédit et s’accompagne d’un écouvillon pour le prélèvement. Comme le test RT-PCR, le prélèvement est fait dans les narines (nasopharyngé). Il est ensuite placé dans une encoche de la carte où un liquide réactif est versé. Le résultat est disponible en quelques minutes (15mins en moyenne).

Le test RT-PCR reste la technique de référence.

Le test antigénique est moins sensible mais sa rapidité de rendu de résultat est un atout pour casser les chaines de transmission et isoler les cas positifs :

  • si le test antigénique est positif, vous êtes malade, isolez-vous au plus vite
  • si le test antigénique est négatif, : Soyez prudent. Vous pouvez néanmoins être porteur du virus dans des quantités non encore détectables. Vous pouvez donc transmettre le virus à d’autres personnes. Si vous avez de plus de 65 et/ou que vous présentez au moins un facteur de risque : Consultez votre médecin traitant et réalisez un test RT-PCR de contrôle. Dans tous les cas, continuez à respecter scrupuleusement les gestes et mesures barrières pour ne pas mettre en danger votre entourage et notamment les personnes les plus vulnérables

La réalisation des tests RT-PCR et antigéniques est gratuite pour le patient sans avance de frais.

Qui sont les publics prioritaires ?

  • Les personnes qui présentent des symptômes de la COVID-19 depuis 4 jours ou moins
  • Les cas contacts asymptomatiques détectés isolément ou au sein d’un cluster

Qui peut se faire dépister ?

Les tests antigéniques sont réservés pour :

  • Les personnes qui présentent des symptômes de la COVID-19 depuis 4 jours ou moins qui sont prioritaires
  • Les personnes asymptomatiques non cas contact et hors situation de clusters peuvent se faire dépister mais elles ne sont pas prioritaires.

En cas de résultat positif, les contacts à risque sont contactés, invités à respecter une période d’isolement (7 jours) et testés pour casser la chaîne de transmission du virus.

Une priorisation nationale a été mise en place pour fluidifier l’accès aux examens de dépistage.

L’objectif ? Une réduction des délais d’accès au prélèvement et de rendu des résultats pour les situations les plus critiques et permettre ainsi la mise en place rapide de l’isolement des cas confirmés et des personnes contacts à risque. Le nombre de personnes testées ne sera pas moindre.

Dans les laboratoires de biologie médicale, 2 niveaux de priorité ont été définis par le Ministère des Solidarités et de la Santé :

  • Priorité 1 : Les personnes qui doivent disposer d’un examen dans les 24h et obtenir les résultats dans les 24h suivantes.
    • Personnes disposant d’une prescription médicale, personnes ayant des symptômes compatibles avec la COVID-19 ou encore sujets « contact », notamment ceux ayant été contacté par la CNAM ou les ARS dans le cadre des démarches de contact-tracing et les personnes contacts informées par l’application TousAntiCovid ;
    • Professionnels de santé et assimilés intervenant au domicile. Pour rappel, les professionnels de santé exerçant en établissement de santé ou en établissement médico-social doivent avoir prioritairement accès un test au sein de leur structure de rattachement ;
    • Professionnels exerçant dans les écoles, collèges et lycées, qu’ils relèvent de la fonction publique d’Etat ou de la fonction publique territoriale (ATSEM et personnels techniques, ouvriers et de service).
  • Priorité 2 : Les personnes qui peuvent se faire dépister mais ne sont pas prioritaires. Le rendu des résultats est fonction de la capacité du laboratoire à traiter dans les délais impartis les indications prioritaires
    • Tout autre situation non citée précédemment, notamment les personnes souhaitant disposer d’un test dans le cadre d’un voyage, ou des dépistages préventifs organisés dans des établissements scolaires, des services publics ou des entreprises, sans lien avec un risque précisément identifié.

  • Pour les personnes prioritaires (malades ou personnes contact à risque), une prescription médicale ou un sms de la CPAM ou un courrier de l’éducation nationale justifiant de leur caractère prioritaire.
  • une carte Vitale ou une attestation de sécurité sociale
  • une pièce d’identité
  • un stylo

 

Lorsque vous vous rendez sur le lieu de dépistage, le port du masque chirurgical est obligatoire.

Tout prélèvement est fait par ou sous la responsabilité d’un laboratoire d’analyse médicale (LBM) agréé et autorisé pour réaliser ces actes :

  • les professionnels de santé des laboratoires de biologie médicale, publics ou privés, même lorsqu’ils ne pratiquent pas l’analyse de ces tests PCR ;
  • les professionnels soignants d’établissements médico-sociaux formés à pratiquer les prélèvements sous la responsabilité d’un laboratoire de biologie médicale ;
  • les infirmiers diplômés d’Etat, qui peuvent également assurer les prélèvements à domicile ;
  • les kinésithérapeutes ;
  • des équipes mobiles d’hygiène qui interviennent au bénéfice des établissements médico-sociaux, toujours sous la responsabilité d’un laboratoire de biologie médicale;
  • des équipes mobiles des hôpitaux ou structures de santé reconnues, mais également des équipes de professionnels soignants sapeurs-pompiers formés aux techniques de prélèvement.

Ils seront transmis par le laboratoire (par téléphone, sur internet …).

En attendant les résultats du test, le patient suspecté d’être infecté doit rester confiné à son domicile et respecter rigoureusement l’ensemble des mesures barrières.

A noter : un test négatif n’exclut pas qu’une personne puisse être contaminée quelques jours après le prélèvement.

 

gestes barrières

En l’absence de traitement, la meilleure des protections est le strict respect des gestes de barrières (lavage des mains, port du masque et distanciation physique), mais aussi l’aération des locaux, ainsi que respecter l’isolement si je suis malade, contact ou dans l’attente des résultats du test.

Les moyens de transmission de la Covid19

  • par transmission aérienne par une personne porteuse : en postillonnant, en toussant, éternuant ou en cas de contacts étroits. Les gouttelettes contaminées sont inhalées par la personne saine, et déclenchent la maladie,
  • par contact direct physique (poignée de main, accolade, bise…) entre une personne porteuse et une personne saine. Le virus est ensuite transmis à la personne saine quand elle porte ses mains au visage (via la bouche, les yeux et le nez).
  • par contact indirect, via des objets ou surfaces contaminées par une personne porteuse. Le virus est ensuite transmis à une personne saine qui manipule ces objets, quand elle porte ses mains au visage.

Faut-il que je voie mon médecin ? Quand dois-je me faire tester ? Ci-dessous un mémo pour savoir quoi faire face à la covid, comment protéger ses proches et contribuer à limiter la propagation du virus afin qu’il n’atteigne pas les plus fragiles.

que faire covid19

 

Avec ou sans symptômes je suis contagieux : je m’isole pour protéger mes proches

> 7 jours d’isolement* :

  • si je suis symptomatique : à partir de la date d’apparition des symptômes. En cas de fièvre persistante, je ne sors d’isolement que 2 jours après la disparition de la fièvre.
  • si je suis asymptomatique : à partir de la réalisation du test.

* Si l’isolement à domicile n’est pas possible des solutions d’hébergement peuvent m’être proposées par l’autorité sanitaire.

> Je surveille mon état de santé : je prends ma température 2 fois par jour. En cas de fièvre, je peux prendre du paracétamol : 1 gramme 3 fois/jour maximum. Attention : ne pas prendre d’ibuprofène, ni aucun autre anti-inflammatoire.

> Si je prends un autre traitement pour une autre maladie, je le continue. En cas de doute, j’en parle à mon médecin.

> Je consulte mon médecin si j’ai un doute, si je présente des symptômes inhabituels.

> Si j’ai des difficultés à respirer, j’appelle immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes)

> Je partage mes contacts pour protéger mes proches et limiter la propagation de l’épidémie > j’informe mon médecin des personnes de mon entourage (familial, amical ou professionnel) avec lesquelles j’ai été en contact :

  • au cours des 48 heures avant l’apparition des symptômes et jusqu’à ce que je m’isole ;
  • 7 jours avant la date de réalisation du test si je suis asymptomatique.

Je pourrais être contacté par l’Assurance Maladie ou l’ ARS pour compléter les informations ou pour suivre ma situation jusqu’à ma guérison.

 A la fin de mon isolement, je porte rigoureusement le masque et je respecte strictement les mesures barrières pendant une semaine. 

Télécharger la fiche prévention de l’ARS

Vous avez été contacté par une autorité sanitaire qui a réalisé le contact tracing et jugé qu’il y avait un risque que vous ayez contracté la maladie. Voici les recommandations à suivre pour protéger vos proches et limiter les risques de propagation du virus.

Une personne contact à risque  = toute personne qui a partagé le même lieu de vie ou a eu un contact direct avec un cas confirmé (positif au COVID-19), en face à face, sans masque, à moins d’1 mètre du cas.

  • Si le cas confirmé est symptomatique, les personnes contacts à risque sont identifiées jusqu’à 48h précédant l’apparition des symptômes chez le cas confirmé.
  • Si le cas confirmé est asymptomatique, les personnes contacts à risque sont identifiées jusqu’à 7 jours précédant la date du prélèvement positif.

N.B. : Concernant les sports collectifs ou individuels avec entrainement collectif, tous les membres d’une même équipe ou groupe d’entrainement doivent être considérés comme contacts à risque à partir du moment où l’activité physique est réalisée sans masque et/ou conduit à des contacts physiques ou à utiliser des matériels (agrès, tapis, ballons…) partagés.

Quand faire le test et quelles sont les durées d’isolement* ?

> Je fais un test dès l’apparition de symptômes ou bien

> Si je vis avec la personne malade

Je fais un premier test immédiatement.

  • Si le test est négatif : je dois faire un 2ème test 7 jours après la guérison de la personne malade + je reste isolé jusqu’à la confirmation que mon 2ème test est négatif.
  • Si le test est positif : même sans symptôme, je m’isole pendant 7 jours à partir de la date du prélèvement. En cas de fièvre persistante après ce délai, je ne sors d’isolement que 2 jours après la disparition de la fièvre.

> Si je ne vis pas avec la personne malade

Je fais un seul test à 7 jours après mon dernier contact avec la personne malade.

  • Si le test est négatif, je peux sortir de mon isolement.
  • Si le test est positif : même sans symptôme, je m’isole pendant 7 jours à partir de la date du prélèvement. En cas de fièvre persistante après ce délai, je ne sors d’isolement que 2 jours après la disparition de la fièvre.

* Si l’isolement à domicile n’est pas possible des solutions d’hébergement peuvent m’être proposées par l’autorité sanitaire.

A la fin de mon isolement, je porte rigoureusement le masque et je respecte strictement les mesures barrières pendant une semaine.

Télécharger la fiche prévention de l’ARS

Je n’ai pas été contacté, mais je pense être personne contact

L’identification de ces cas-contacts est assurée par les professionnels de santé et l’assurance maladie et dans certains cas par l’ARS ou les chefs d’établissements pour les écoles. Je ne serais donc appelé que si je suis considéré comme un cas contact à risque. mais il se peut que je n’ai pas été cité comme cas contact par le patient positif, ou qu’il y ait eu un oubli. Dans ce cas : 1. Je contacte la personne positive pour qu’elle le signale à l’assurance maladie. – 2. Si je présente des symptômes, je contacte mon médecin traitant.

Je surveille ma santé

> Je prends ma température 2 fois par jour. En cas de fièvre, je peux prendre du paracétamol : 1 gramme 3 fois/jour maximum. Attention : ne pas prendre d’ibuprofène, ni aucun autre anti-inflammatoire.

> Si je prends un autre traitement pour une autre maladie, je le continue. En cas de doute, j’en parle à mon médecin.

> Je consulte mon médecin si j’ai un doute, si je présente des symptômes inhabituels.

> Si j’ai des difficultés à respirer, j’appelle immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes)

La liste des personnes vulnérables a évolué

Vous êtes considéré comme vulnérable si vous vous trouvez dans l’une des situations suivantes :

  • Être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
  • Être atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise : médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ; infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ; consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ; liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;
  • Être âgé de 65 ans et plus et avoir un diabète associé à une obésité ou des complications micro ou macrovasculaires ;
  • Être dialysé ou présenter une insuffisance rénale chronique sévère.

Puis-je me rendre au travail ?

La reprise de l’activité des personnes vulnérables est préconisée dans des conditions sanitaires renforcées.

Le télétravail est à privilégier.

Lorsque le télétravail n’est pas possible, le travail présentiel doit être assorti de mesures de protection de sécurité renforcée.

S’ils ne peuvent pas télétravailler et sont contraints de cesser leur activité professionnelle, ces salariés peuvent être placés en position d’activité partielle sur présentation à leur employeur d’un certificat d’isolement établi par un médecin et daté de moins d’une semaine.

Je vis avec une personne fragile

Il est conseillé d’adopter le télétravail ou de trouver des possibilités d’aménagement de poste avec votre employeur. Il faut continuer à respecter les gestes barrières, maintenant, plus que jamais :

  • Se laver les mains très régulièrement
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
  • Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter

Si vous êtes testé positif, une solution d’isolement vous sera proposée.

Le parent d’un enfant de moins de seize ans ou d’une personne en situation de handicap faisant l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile peut bénéficier d’un certificat d’isolement.

Les personnes cohabitant avec une personne vulnérable ne peuvent plus bénéficier d’un arrêt de travail dérogatoire indemnisé à compter du 1er septembre 2020.

Lorsque le télétravail n’est pas possible, les salariés concernés sont donc tenus de reprendre leur activité professionnelle sur leur lieu de travail en respectant les mesures barrières.

Conseils aux voyageurs par pays / destination

Nous vous recommandons de vous renseigner auprès de votre compagnie sur les modalités d’accès à votre pays de destination ainsi que sur les restrictions mises en place.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères actualise en permanence les recommandations à l’attention des voyageurs.

  • Inscrivez-vous sur Ariane pour recevoir par e-mail ou SMS des informations et des consignes de sécurité si vous êtes en déplacement temporaire à l’étranger.

Se faire tester avant votre voyage

Votre compagnie ou pays de destination peut vous demander de réaliser un test de dépistage de la Covid-19 avant votre départ, afin de vous laisser embarquer / entrer sur le territoire et éviter ou réduire ainsi un confinement local.

’ARS Nouvelle-Aquitaine, en collaboration avec le CHU et l’Aéroport de Bordeaux, propose aux passagers la réalisation de tests de dépistage de la Covid-19 dans l’enceinte même de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac. Ces tests gratuits sont destinés uniquement aux personnes ayant besoin de se faire dépister et qui disposent d’une carte d’embarquementEn savoir plus

Face à l’intensité de la 2ème vague, de nouvelles consignes nationales relatives aux visites et aux mesures de protection dans les établissements médico-sociaux accueillant des personnes âgées et les USLD (unité de soins de longue durée) sont parues le 1er novembre 2020. L’ARS Nouvelle-Aquitaine, dans un souci d’équilibre permanent visant à garantir une haute protection des résidents sans les isoler socialement, a souhaité y apporter certaines adaptations régionales concernant les points suivants :

Visites des proches

Les visites encadrées sont la règle – indépendamment de la situation épidémique de l’établissement ou du territoire – avec des situations dérogatoires pour les visites en chambre en cas de fin de vie ou de troubles psycho-gériatriques nécessitant la réassurance d’un proche. Pour autant, l’ARS Nouvelle Aquitaine n’est pas favorable à la présence systématique d’un professionnel lors des temps de visites des proches et précise que si les familles peuvent être invitées à réaliser un test en amont de leur visite, cela ne constitue en aucun cas une obligation pouvant aboutir à un refus du droit de visite. Elle rappelle également qu’en cas de refus ostentatoire d’un visiteur d’appliquer les gestes barrières, une suspension de visites provisoire et individualisée à son encontre peut être envisagée en dernier recours.

Sorties et retours ponctuels dans les familles

Ils sont suspendus temporairement, mais l’ARS dans le souci de garantir des liens familiaux pour des moments critiques de vie familiale (fin de vie / décès d’un proche…) autorise dans ces situations, à titre dérogatoire pour un motif impérieux, le déplacement ponctuel du résident. Cette sortie pourra alors se faire sous réserve d’un test antigénique négatif réalisé dans les 2 heures précédant la sortie et à son retour, le résident devra faire l’objet d’un suivi clinique et d’un renforcement des gestes barrières durant 7 jours, mais sans confinement strict en chambre.

Fermeture des accueils de jour ne disposant pas d’une entrée séparée mais des dérogations possibles au cas par cas

Dans une logique de mesure du bénéfice-risque de l’arrêt d’accompagnement, susceptible de provoquer une aggravation de la perte d’autonomie pour les personnes les plus fragiles (maladie neuro-évolutive notamment), et afin de s’assurer de la capacité des aidants à faire face à cet arrêt temporaire d’accueil de jour, des interventions à domicile doivent être organisées en lien avec l’aidant et les intervenants à domicile. Les plateformes d’accompagnement et de répit (PFR) continuent à apporter un soutien. Certaines dérogations à la non-fermeture d’accueils de jour (pour les EHPAD/USLD non impactés par la covid-19) n’ayant pas d’entrée séparée pourront être accordées. Ces dérogations d’ouverture pourront être demandées auprès de l’ARS pour des accueils de jour qui, malgré l’absence d’entrée séparée, apportent toutes les garanties de sécurité sanitaire.

Concertation, information et dialogue avec les résidents et leur famille

Les établissements doivent garantir la pleine concertation et l’information des résidents et de leurs proches, afin de maintenir un rapport de confiance et de dialogue constant, qu’il s’agisse d’informations à titre individuel ou portant sur des modifications de fonctionnement de l’établissement, notamment lors de la survenue d’un cluster. L’ARS souligne la chance de pouvoir compter dans notre région sur une coopération forte et de confiance avec les associations représentatives des personnes et des familles.

Gestes barrières : une vigilance de tous les instants !

Le retour d’expériences montre que des moments de fléchissement peuvent se produire lors de moments informels (pause repas et / ou cigarettes, co-voiturage, passage aux vestiaires ou moments de convivialité). S’ils peuvent s’expliquer, au regard de la fatigue des équipes et la pression accumulée depuis le début de la crise, ils favorisent malheureusement l’accélération de la propagation du virus dans les établissements et ce, dès le premier quart d’heure passé sans les appliquer. L’ARS renforce donc la mobilisation de tous les acteurs pouvant appuyer les établissements in situ sur ces aspects (Centre d’appui pour la prévention des infections associées aux soins – CPIAS, équipes mobiles d’hygiène, astreintes gériatriques…) et rappelle la démarche novatrice « RIEC » (référent interne établissement covid19) à laquelle les professionnels peuvent se former. Basée sur des données probantes en sciences cognitives et comportementales, cette formation, à laquelle plus de 300 professionnels ont participé lors de la première vague, permet de caler des procédures très concrètes pour neutraliser ces temps et zones de fléchissements individuel et/ou collectif.

Accueil du jeune enfant (0-3 ans)

Un nouveau guide ministériel COVID-19 actualise les consignes pour les modes d’accueil du jeune enfant dans le cadre du confinement national applicables à compter du 30 octobre 2020. Ce nouveau protocole précise que la capacité d’accueil est maintenue, mais que les mesures de nettoyage sont renforcées (aérations et nettoyages des surfaces notamment).

Télécharger le guide ministériel du 30 octobre 2020 :

Dès qu’un premier cas est confirmé – quelle que soit le type de structure d’accueil du jeune enfant -c’est l’ARS qui coordonne les mesures à prendre et supervise le contact-tracing. Elle travaille en partenariat avec les autorités préfectorales du département et les collectivités pour leur mise en œuvre, en particulier en cas de fermeture temporaire totale ou partielle.

Ecoles, collèges et lycées

Voici les principales recommandations figurant dans le protocole renforcé du ministère de l’Education nationale du 2 novembre 2020 :

  • Respect des gestes barrière
  • Port du masque pour les adultes et les élèves dès le CP
  • Hygiène des mains
  • Nettoyage et aération des locaux
  • Limitation du brassage
  • Possibilité d’un enseignement hybride, 50% distanciel, 50% présentiel dans les lycées
  • Pour en savoir plus sur le protocole sanitaire renforcé du 2 novembre 2020 et connaître les procédures à suivre dans les cas de suspicion ou de confirmation de cas covid-19 dans une école, un collège ou un lycée consulter cette page du ministère de l’Education nationale

L’ARS intervient en cas de cluster (à partir de 3 personnes positives) ou situation à risque particulier, elle analyse alors la situation et émet un avis de fermeture ou non. C’est ensuite la collectivité, l’éducation nationale et la préfecture qui prennent la décision finale.

Dans son avis du 17 septembre 2020, le Haut Conseil pour la Santé Publique (HCSP) a spécifié que les « enfants jeunes sont peu à risque de forme grave et peu actifs dans la chaîne de transmission du SARS-CoV-2 ».

  • Maintien des examens et concours dans les universités et établissements du supérieur avec un protocole renforcé ;
  • Cours en distanciel à l’exception des travaux pratiques et de l’enseignement professionnel nécessitant du matériel spécialisé ;
  • RU : les restaurants universitaires fonctionnent mais uniquement pour des repas à emporter ;
  • BU : les bibliothèques universitaires restent ouvertes sur rendez-vous en fonction d’une capacité d’accueil définie. Les activités de recherche doivent s’effectuer au maximum en télétravail.

Pour en savoir plus sur les aménagements pris localement, l’organisation de l’accueil et autres consignes à suivre, renseignez-vous auprès de votre établissement et de votre Crous.

Lire aussi la FAQ | Dossier social étudiant, Covid du site etudiant.gouv.fr

N’hésitez pas non plus à contacter le service santé de votre université pour répondre à vos questions, vos attentes et vous apporter un soutien au sujet de votre santé ou votre vie étudiante.

Les aides

Des difficultés financières ? Renseignez-vous sur les aides de solidarité qui existent.

Des problèmes de sommeil, de stress, déprime, idées noires ? Commençons par en parler
Voici des contacts et infos utiles afin de bénéficier d’une aide psychologique pendant vos études, vous pouvez aussi recourir aux dispositifs d’écoute et de soutien mis en place en Nouvelle-Aquitaine. De nombreux dispositifs anonymes et gratuits existent, ne restez pas seul.e.

Etudiants internationaux

Pour toute question relative à l’accueil en France et la rentrée des étudiants internationaux, consultez la page dédiée sur le site de Campus France.

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